La passion du safran

Après un long déclin, le safran retrouve enfin sa place en Maurienne

 

En 2008, une première safranière à Albiez-le-Jeune (1200 m d’altitude) est créée à partir de 10.000 bulbes en provenance de la Creuse. C’est avec l’aide de mon mari que je me suis lancée.

 

En 2009, ce sont 20.000 bulbes que nous plantons à Saint-Julien-Montdenis avec à l’appui de la municipalité et le concours de l’association d’insertion Solid’Art Maurienne.

 

 Cette safranière sera doublée en 2010 et seule l’association Solid’Art Maurienne en assurera l’exploitation dorénavant. 

 

Désormais, je me consacre à la formation de nouveaux safraniers, à la promotion du safran de Maurienne et à sa commercialisation.

 

Parallèlement, je continue d’exploiter notre première safranière d'Albiez-le-Jeune.

 

 

Notre exigence

Des méthodes naturelles

Piégeage mécanique des campagnols Piégeage mécanique des campagnols

Notre choix et notre volonté ont été de cultiver cette épice avec des méthodes naturelles, sans engrais, sans herbicides et sans pesticides qui seraient néfastes au milieu naturel de cette zone de montagne.

 

Le désherbage, dévoreur de temps, se fait à la main, comme se sont faites la préparation du terrain et la plantation.

 

En l’absence de solutions chimiques, les moyens pour lutter contre les prédateurs et les maladies restent classiques et naturels. 

 

L’exigence absolue, se situe donc au niveau de la qualité du safran produit.

 

 Il est également important de noter que cette culture s’adapte à merveille à la politique de développement durable.